Журналист: Я слышала, что ты пытаешься все контролировать в своей жизни. Насколько сильно ты сейчас паникуешь и испытываешь чувство клаустрофобии по шкале от 1 до 10?
Билл: На самом деле не так уж и плохо, потому что к счастью это очень роскошный и большой лифт, но это правда: я действительно пытаюсь все контролировать. Я не могу перестать все контролировать, что иногда становится проблемой. Иногда мне бы хотелось быть немного более расслабленным и просто отстраняться от некоторых вещей, чтобы концентрироваться только на более крутых вещах. Но, к сожалению, я должен всегда все проверять и контролировать. Я перепроверяю: закрыта ли дверь и так далее, и я думаю, что вот так застрять в лифте, возможно, - самый ужасный для меня кошмар.
Журналист: Твой новый сингл называется "Love who loves you back". Любил ли ты когда-нибудь кого-то, кто не ответил тебе взаимностью?
Билл: Эм-м-м... да, любил. Да, со мной такое случалось. Я думаю, что многие люди считают, что, как знаменитость, ты застрахован от этого, но на самом деле со мной такое случалось... эм-м-м, да.
Журналист: Ты не был в Германии уже довольно долгое время. По чему ты больше всего скучаешь?
Билл: Э-э, должен сказать, что больше всего я скучаю по немецкому пирогу со сливами.
Журналист: Да?
Билл: Сливовый пирог моей бабушки. И немецкий автобан, просто потому что дорожное движение здесь намного лучше, чем в ЛА.
Журналист: Ты выглядишь круто. По-моему, твой стиль полностью поменялся. У тебя есть любимый дизайнер, или тебя на это кто-то вдохновил?
Билл: Эм-м-м, я просто обожаю Givenchy, это мой абсолютный фаворит на данный момент. Кроме этого, возвращение 90-ых, Buffalo выпустили новые ботинки, которые по-моему крутые. И-и-и, да, это мои любимые дизайнеры на данный момент.
Журналист: Я слышала слух о том, что ты хочешь запустить свою собственную линию моды. Это правда?
Билл: Я бы реально хотел этим заняться, это было моей мечтой, которую я уже довольно долгое время хотел бы воплотить... но я хочу, во всяком случае, заниматься этим по всем правилам, если я начну этим заниматься. Я хочу серьезно подойти к этому, и я надеюсь, что у меня будет на это время. Я абсолютно хочу этим заниматься, у меня уже готовы дизайны и названия, и я надеюсь, что однажды все получится.
Журналист: В своей работе ты часто попадаешь в сумасшедшие ситуации, как прямо сейчас. Ты помнишь какую-нибудь фотосессию или работу, которая была просто каким-то безумием?
Билл: Эм-м-м... самая прекрасная или одна из самых прекрасных фотосессий, которые у меня были, - это фотосессия с Карлом Лагерфельдом, которого я считаю крутым. Мы очень хорошо поладили. Большую часть времени мы просто разговаривали и сделали не так и много снимков. Фотосессия длилась всего лишь 5 минут. Он невероятно быстрый. Но в целом, у меня классный опыт касательно фотосессий. Другая крутая фотосессия была с Ellen van Unwerth, она очень, очень милая женщина. Я уже фотографировался со многими фотографами, которых я действительно люблю вспоминать.
Журналист: Твоя собака Пубма хорошо поладила с Чупетт (Choupette)?
Билл: С кем?
Журналист: С Чупетт, кошкой.
Билл: А, с Чупетт, кошкой! Ее там не было, и у меня тогда не было Пумбы. Он появился у меня 10 месяцев назад, и можно сказать, что он - моя новая любовь моей жизни.
Журналист: О-о-о, окей, это чудесно. И последний вопрос: это было самое странное интервью из всех, которые ты давал?
Билл: Э-м-м... Если оценивать по шкале, то определенно!
Журналист: Окей, я отпускаю тебя, большое тебе спасибо!
Avec l'album "Kings of Suburbia", Tokio Hotel fait son grand retour. Pure Charts a rencontré le groupe allemand à l'Hôtel de Sers pour évoquer son succès passé, les dérapages de ses fans, sa nouvelle vie et pourquoi il ne chante plus en allemand. Découvrez la première partie de l'interview!
Ça faisait longtemps ! Pourquoi avez-vous décidé de revenir avec "Kings of Suburbia", cinq ans après le dernier album "Humanoid" ? Bill : On n'a pas l'impression que ça fait si longtemps. L'album a mis du temps à arriver, mais on a beaucoup tourné avec le précédent, jusqu'à fin 2009. On a été en Amérique, au Japon, en Russie... Ça nous a pris beaucoup de temps. Ensuite, on a fait une pause pendant quatre ans et demi pour vivre tout simplement, être inspirés à nouveau, et puis se relaxer un peu. (Rires) On bosse quand même depuis pas mal de temps !
читать дальшеEt vous avez eu envie de retourner en studio... Bill : Oui, on a commencé à se rendre en studio, à travailler sur de nouvelles chansons, à écrire. Et ça prend du temps aussi. On produit nous-mêmes cette fois, on est impliqué dans toutes les étapes de création. Donc forcément, ça demande encore plus de temps. Et puis, on est perfectionniste donc on voulait faire le meilleur album possible. On voulait être fiers de tous les détails. Mais cinq ans, ça passe très vite finalement ! (Rires)
Votre succès a pris un tournant un peu particulier, notamment à cause de l'attitude intrusive de certains fans. Ça a été assez fou. C'est aussi pour ça que vous avez eu besoin d'un break ? Bill : Oui, en fait, on a déménagé à Los Angeles à cause de ça. Quand on revenait de tournée, on se rendait compte qu'on ne pouvait pas avoir de vie privée, il n'existait plus de vie en dehors du groupe. Nous, on a besoin d'avoir cet équilibre. Surtout quand tu grandis, tu réfléchis à ce que tu veux vraiment, les gens avec qui tu as envie d'être... Et tu as besoin de cette intimité. Tu as besoin de souffler en dehors de ta carrière. Et, à un moment donné, on a perdu cet équilibre. On a essayé de le re-créer mais ce n'était pas marrant du tout. A la fin, on avait des gardes du corps 24/24 et 7/7, c'était comme être en prison tout le temps. Des gens se sont introduits chez nous, tout était hors de contrôle. On s'est dit : "Allons autre part, où il sera possible d'avoir un jardin secret". On est parti à LA, et c'est cool. Personne ne nous ennuie, on redécouvre une autre facette de la vie. C'est bénéfique pour nous, en tant qu'êtres humains mais aussi en tant que musiciens. C'était la bonne décision à prendre !
En revenant, vous n'avez pas peur que ça recommence ? Bill : Non parce qu'on vit toujours à Los Angeles. C'est mieux comme ça. Comme ça, on peut profiter de cette folie en venant faire de la promo, la tournée, et après on peut rentrer et retrouver notre petite vie privée.
Il y a beaucoup de fans à l'extérieur de l'hôtel. Vous êtes surpris qu'ils soient toujours là malgré vos années d'absence ? Tom : Oui ! On n'était pas vraiment inquiet à propos de ça. Après, bien sûr, cinq ans, c'est beaucoup ! Avant de faire cette pause, on a appelé notre maison de disques, on a dit qu'on voulait arrêter un peu, ne pas sortir d'album tout de suite, et tout le monde a dit : "Oh c'est une grosse décision". Car dans la musique, le business change, les gros artistes sortent de la musique tous les jours. (Rires) Ils sortent un nouvel album tous les six mois, et un nouveau single toutes les deux semaines... Ça va tellement vite ! Ils ne pensent qu'à faire un tube, bla bla bla... Maintenant, si tu fais un break, ce n'est pas garanti que tu puisses revenir. Mais on s'en fout ! Déjà, on a fait confiance à nos fans. Bien sûr, on ne prendra pas encore quatre ans de pause après "Kings of Suburbia". Mais on veut faire de la musique, la produire nous-mêmes. En tout cas, partir, revenir et les voir toujours là, c'est génial.
Mais il y avait le risque que vos fans vous remplacent... Tom : Non... Je veux dire, je ne suis pas inquiet, tant qu'il n'y a pas un groupe aussi bon que nous ! (Rires) J'ai vérifié, et ça va, on n'a rien à craindre !
Bill : (Rires) Et puis, tu peux aimer plein de groupes. Il n'y a pas vraiment de compétition, il ne faut pas le voir comme ça. C'est surtout une question de musique. C'est normal que les gens évoluent, tu sors un titre, ils n'aiment pas trop, puis ils aiment le prochain... C'est pareil pour tout le monde. Parfois tu gagnes, parfois tu perds. Il ne faut pas se mettre trop de pression. La seule chose à faire, c'est de faire la meilleure musique possible. Et c'est ce qu'on essaie de faire. La clé pour réussir, c'est de toujours être sûr de soi, et content de ce que tu fais.
Avec cet album, vous aviez envie de prouver quelque chose en particulier ? Bill : En fait, on n'a pas vraiment essayé de sonner différemment. On n'avait pas de plan précis avec ce retour. C'était naturel. On a changé. J'ai enregistré "Monsoon" quand j'avais 13 ans, maintenant j'ai 25 ans. Du temps est passé... Tu grandis, tu rencontres de nouvelles personnes, la vie se déroule, des choses arrivent, tu t'intéresses à de nouvelles choses. Tu changes !
Tom : La première chose que j'aie faite en studio, c'est de bidouiller un truc sur l'ordi, je n'ai pas pris ma guitare. C'est arrivé après. C'est venu comme ça. On ne s'est pas demandé ce que les gens voulaient entendre... On voulait faire ce dont on avait envie.
Mais avec ce nouvel album, plus mature, plus sexuel aussi, vous aviez envie que le public vous voit comme un groupe et non plus comme un boys band, non ? Bill : Oui et on voulait vraiment mettre la musique au centre de tout. A un moment donné, ça a nous a un peu dérangé qu'on parle de nous, de notre vie privée, les scandales, plutôt que ce qu'on faisait musicalement. On est un groupe depuis 14 ans, Tom joue de la guitare depuis qu'il a sept ans. Nous sommes des musiciens.
Tom : Je crois justement que le fait qu'on soit de vrais musiciens a toujours fait la différence comparé aux autres boys bands. Les gens le ressentent. Ce sont plus les médias qui ont eu du mal à le comprendre.
Bill : C'est pour ça aussi qu'on a sorti trois chansons avant l'arrivée de l'album, pour mettre la musique en avant, montrer ce qu'on faisait.
Et pourquoi vous ne chantez plus en allemand ? Bill : Sur les précédents albums, on a sorti deux versions, en anglais et en allemand. On l'a fait parce que les gens attendaient qu'on le fasse. Mais dans le processus créatif, ce n'était pas naturel. Là, on a écrit naturellement en anglais, et donc il fallait les traduire. Mais c'était vraiment difficile, parfois on perdait des petits détails, de l'émotion. Ça ne nous plaisait pas. Donc ce n'était pas bon pour la qualité. On a dit à notre maison de disques : "On ne veut plus faire ça". Et d'ailleurs, il faut chanter les chansons deux fois, et parfois tu vis un moment magique en studio, il se passe quelque chose, tu sais que c'est la bonne prise. C'est impossible de le reproduire quand tu dois enregistrer une deuxième version. Peut-être que dans le futur on réécrira des chansons en allemand !
Il y a beaucoup d'influences sur cet album : de la pop, de la funk, de l'électro... Pourquoi avoir pris ces risques maintenant ? Le public pourrait être un peu déstabilisé... Tom : Je pense que certains sont un peu déstabilisés.
Bill : Oui mais on n'avait pas fait de musique depuis longtemps, donc on avait envie de tenter de nouvelles expériences. Et d'en profiter.
Georg : Et puis, c'est aussi la musique qu'on aime aujourd'hui !
Tom : Avant tout, on veut rester vrais et authentiques envers nous-mêmes. Si on fait ce qu'on aime... Après certains artistes pensent différemment, ils gardent le même style, font toujours la même chose, parce qu'ils savent que les fans veulent entendre ça.
Bill : Moi, je n'aime pas jouer la sécurité. Il faut prendre des risques, c'est ça la vie ! C'est amusant, et ça nous ressemble. On ne veut pas donner aux gens ce qu'ils veulent entendre.
Tokio Hotel снова в Германии и хотят конкретно оторваться на Хэллоуине. Во всяком случае, об этом поведали близнецы, общаясь с репортером из газеты ‘Бильд’.
читать дальшеНочь призраков и духов всегда была для них большим событием. Поэтому в этом году уже все решено: 31 октября парни будут праздновать Хэллоуин в Берлине. Те, кто хотел бы быть там, должны подписаться на аккаунты в инстаграме этих звезд.
Там парни позволяют своим фанатам заглянуть в свою захватывающую жизнь. С 2009 года уроженцы Магдебурга совсем пропали. Братья Каулитцы переехал в Америку, так как из-за огромной шумихи вокруг группы они уже просто не могли вести обычную жизнь в Германии.
Для парней в то время фанаты были и благословением, и проклятием. Так они не могли даже выйти из дома без того, чтобы их тут же не осадили полчища подростков-фанатов. Теперь пауза подошла к концу: 3 октября Tokio Hotel выпустили свой новый альбом "Короли Пригорода". В музыкальном плане бывшая поп-рок-группа пердстает перед нами с необычным электро звучанием.
Между тем, в связи с выходом нового альбома звукозаписывающая компания выложила в сеть новые портреты участников группы Билла и Тома Каулитцев, Георга Листинга и Густава Шефера.
Билл и Том Каулитцы из группы Tokio Hotel улыбались до ушей, когда они покидали студию радиостанции NRJ в четверг (9-го октября) в Париже, Франция.
Для промо своего нового альбома "Kings of Suburbia" к 25-летним братьям-близнецам присоединились их коллеги по группе Георг Листинг и Густав Шефер. Альбом уже можно приобрести на iTunes и в магазинах! В случае, если вы пропустили премьеру видео, посмотрите на фотографии Билла без рубашки за кулисами съемок последнего видео “Love Who Loves You Back.”